la page blanche le tiroir d'en bas

La page blanche

Jamais une page attendant d’être gribouillée ne m’a intimidée, ni à l’école, ni au travail. J’ai même souvent trouvé plus facile écrire que discuter. Écrire une lettre ou un courriel me permettait de mettre des mots plus facilement sur ce que je voulais exprimer.

Alors quand on m’a proposé de collaborer au tiroir d’en bas, j’étais vraiment heureuse! Et j’avais hâte de prendre le temps d’écrire pour le blogue. Il y a déjà quelques temps que je songeais à démarrer un blogue personnel, voilà l’occasion parfaite pour essayer la bloguosphère! Je pourrais partager mon amour pour la cuisine et mes essais pour cuisiner maison des trucs qu’on a l’habitude d’acheter à l’épicerie: pâtes, yogourt, pain , biscuits… Écrire sur le jardinage, partager des conseils ou idées d’entraînement, écrire sur tout et sur rien.

Avoir une voix.

 

J’avais tant d’idées, de sujets. Écrire les idées que j’avais pour un éventuel blogue .

Sauf devant mon ordinateur. On dirait qu’un écran blanc est plus intimidant qu’une feuille blanche. En fait, ce n’est pas l’écran qui est intimidant, mais de savoir qu’il y aura des gens qui liront ce texte. Et si les sujets choisis ne les intéressaient pas ? Ou les vexaient? Pourtant, je me suis rarement soucié de l’opinion d’autrui dans ma vie jusqu’à maintenant.

Sauf pour un texte à paraitre dans un blogue.

 

J’ai recommencé huit fois le court texte pour me présenter: il n’est pas encore écrit. J’ai pensé écrire sur huit sujets différents pour le premier billet. J’ai rien débuté, trop intimidée par cet écran blanc. Je suis allée fureter sur d’autres blogues pour avoir une inspiration. Mais j’ai atterri sur Facebook.

Finalement, une idée persistante sur la page blanche me restait en tête. Le tiroir d’en bas me sort de ma zone de confort. Entre penser à écrire un blogue, et collaborer pour de vrai au tiroir, il y a une marge. Ou plutôt, quelques tiroirs. Le tiroir d’en bas est la place où l’on va fouiller quand nous sommes à court d’idées, de patience , pour déconnecter ou simplement pour s’inspirer. C’est de cette façon que j’ai décidé de le voir, afin d’enfin écrire les mots qui se bousculaient.

La page blanche est finalement noircie, la glace est cassée. La prochaine se pavanera probablement d’un sujet plus élaboré .

Enchantée et merci Tiroir d’en bas!

—-

Crédit image: istock

Laisser un commentaire